Je viens de retomber sur un livre « Et maître et disciple » écrit par John Godzich en collaboration avec  Doug Wead.

Doug Wead est un conseiller spécial, un leader en marketing de réseau et un auteur de nombreux livres à succès dont la biographie de Ronald Reagan … » In pursuit of the Presidency «  ainsi que « Game of Thorns » un livre sur les élections américaines de 2017.

Ce livre est écrit comme une discutions. Retrouvez quels morceaux choisis.

 A la mémoire de mon père, qui par l’exemple de sa vie m’a enseigné que lorsque le rêve est assez grand, les faits ne comptent pas.

John Godzich


La nouvelle Révolution Française (page 11)

 » Tu sais Doug, je sens la venue d’une nouvelle révolution en France.

Notre réputation est faite à cet égard. La France a été une des premières nations sur terre à abolir la monarchie et à créer une république.

C’était à la fin du XVIII ème siècle. C’était la Révolution Française. Je suppose que ce n’était qu’un début.

Nous avons une longue histoire d’évènements exceptionnels : Napoléon, les Guerres Mondiales, Charles de Gaulle et la Cinquième République, etc…

Cependant, la révolution dont je parle n’appelle pas les citoyens aux armes, ni ne fait couler de sang.

Elle a lieu tranquillement dans les coeurs et les esprits des Français de Calais à Cannes, de Nancy à Nantes.

Oui, il y a une révolution qui commence à prendre forme. Non, pas dans la littérature, pas dans le droit, pas dans l’agriculture, ni dans l’art.

C’est dans le monde des affaires qu’elle a lieu. Eh oui, dans le mondes affaires ! « 

Mon point de vue : John Godzich écrivait ces mots en 1984 qui était d’une grande clairvoyance. Encore aujourd’hui en 2017, la plupart des grands réseaux de marketing relationnel en France sont ou ont été influencé par la vision de cette époque.

Et maître et disciple


Renverser la vague (page 43)

La meilleure définition de l’égalité a sans doute été reprise dans un dicton qui remonte à la Révolution Française :  » Une carrière ouverte aux talents « .

Un homme doit pouvoir aller où le mènent ses rêves.

Si les gens prenaient seulement le temps de regarder les opportunités qui existent, l’enthousiasme les envahirait également.

Mais trop nombreux sont ceux qui ressemblent à l’homme dans une voiture de métro. Quelqu’un est monté, s’est assis à côté de lui et lui a demandé :  » Pouvez-vous me dire quelle est la prochaine station ?  » .

 » Désolé  » a répondu l’autre,  » Ça fait quinze ans que je fais le même trajet mais je ne connais que deux noms de stations : celle où je monte et celle où je descends « .


Et puis, vous êtes libre ! (page 55)

Quand tu parles à d’autres de ce concept de la libre entreprise, que crois-tu qu’ils cherchent ? Quels sont leurs mobiles profonds ? Que veulent-ils retirer de la vie ?

 » Je pense qu’ ils recherchent quatre choses  » :

1 – Des revenus non limités

2 – Le choix de décider de leur propre retraite

3 – La sécurité financière

4 – La liberté individuelle

 » Du balayeur au président d’une grande entreprise, tous cherchent les mêmes choses. Ils veulent gagner leur vie proportionnellement à l’effort fourni.

Ils ne veulent pas être enfermés dans un système qui dicte aux hommes quand ils peuvent travailler et combien de temps il leur faudra continuer.

Ils veulent savoir que leur source de revenu est solide et sûre. Et ils veulent être libres de travailler quand ils le veulent, et de profiter de la vie engendrée par la prospérité « .

Si un homme ou une femme est libre d’avoir ses rêves, il ou elle ne devrait pas être limité par une barrière artificielle quelle qu’elle soit.

Je crois à une taxation et une imposition justes et équitables, et je crois à la nécessité de partager les richesses.

Mais je ne crois pas que l’accumulation de revenus puisse nuire à l’économie d’un pays. 

Si un homme achète une voiture de luxe, qu’aura-t-il fait ? Il aura employé des centaines de personnes pour la produire. Il aura partagé les richesses avec une concession automobile qui emploie des mécaniciens, des secrétaires et du personnel de vente.

Mon point de vue : De plus, il a participé au fonctionnement de l’état par les taxes qui l’aura payé sur le prix de la voiture.


Le principe  » Maître – disciple «  (page 73) Et maître et disciple

Le concept n’est certainement pas nouveau. Depuis des années il existe le système de l’apprenti dans l’artisanat.

Un jeune homme apprend son métier auprès de quelqu’un qui a des années d’expérience.

Mais il est rare de rencontrer ce principe dans le management…

Quand je parle d’un maître, je parle de quelqu’un qui a réellement produit ce que vous voulez produire.

Ce n’est pas un philosophe. Vous n’êtes pas à la recherche de théories. Vous êtes à la recherche du succès.

L’objectif est de progresser au point de devenir un maître soi-même. Et ceci ne peut être réalisé qu’en prenant ses propres décisions.

Nous ne cherchons pas à produire des robots ou des copies conformes…

La seule façon de vraiment réussir, c’est en aidant les autres.

Et je ne parle pas de  » faire les choses  » à leur place. Il s’agit de faire les choses plutôt par inspiration et exemple.

Schweitzer disait :  » L’exemple n’est pas la meilleure façon d’enseigner. C’est la seule. « 

Mon point de vue : Un point fondamental qui est souvent oublié aujourd’hui lors du parrainage de nouveaux partenaires d’affaires. D’où l’importance de suivre un système qui fonctionne.


L’époque du service est là (page 87)

En examinant l’évolution actuelle de l’économie, nous pouvons observer un transfert massif de production de biens industriels vers les offres de services.

Les nouvelles richesses des pays occidentaux sont basées sur leur capacité à offrir un grand service. C’est le domaine de la croissance véritable.

Mais lorsqu’il s’agit de particuliers, je crois que la production et le service vont de pair. Dans le domaine commercial, par exemple, les plus gros producteurs sont ceux qui offrent le meilleur service. Les gens n’achètent pas seulement des produits.

Il se crée une relation avec le client.

Vendre et servir sont indissociables.

En France, je crois qu’il y a un mouvement profond au niveau national où la sécurité n’est plus le mot à la mode.

Les gens sont à la recherche d’opportunités. Ce qui est synonyme d’une nation en croissance et pleine de nouveaux espoirs.

Un changement majeur s’annonce dans la façon de distribuer des biens de consommation.

Au lieu d’acheter un baril de lessive dans un magasin à proximité, par exemple, ils s’achèteront des marchandises entre eux, et garderont les bénéfices.

Au lieu de voir des grossistes et des détaillants cumuler les marges de 50 ou 60% sur les articles qu’ils diffusent, les gens encaisseront ces marges eux-mêmes.

Je crois qu’il y aura une forte croissance des centres de distribution à domicile.

Mon point de vue : Le vente directe & le marketing relationnel apportent cette qualité de service nécessaire à la fidélisation.


L’avenir, c’est maintenant ! (page 99)

 » Il y a ceux  qui pensent que la terre est comme un gâteau avec une taille donnée. Ils cherchent à vous convaincre que si vous réussissez, vous prenez une plus grande part de gâteau, ce qui fait que d’autres meurent de faim.

En France, il y a 30 ou 40 ans, très peu de foyers étaient équipés d’un réfrigérateur. Encore moins d’entre eux avaient des machines à laver le linge, sans parler de lave-vaisselle ou de téléviseur.

En fait, l’électroménager, courant pour un foyer d’aujourd’hui, était considéré comme un grand luxe il y a quelques dizaines d’années.

Mais maintenant ces articles sont là.

Et s’ils ne sont pas en notre possession aujourd’hui, ils le seront demain. La production en masse fait baisser les prix.

Davantage de gens achètent et le niveau de vie général s’améliore.

En feuilletant un magazine, vous voyez une publicité pour une nouveauté, un ordinateur révolutionnaire. Mais en regardant le prix, vous vous demandez qui peut se permettre d’acquérir un pareil bijou.

Mais quelqu’un le peut. Dans les premières phases de tout développement en haute technologie, les riches sont les seuls acquéreurs potentiels.

Et grâce à cette capacité, la compagnie de production peut survivre et continuer à produire jusqu’à ce qu’elle puisse produire en grande quantité pour ramener le prix à des niveaux accessibles.

De nouveau, tout le monde en profite ! «  

Au 19è siècle, Alphonse Thiers était opposé au développement du chemin de fer sous prétexte que ceci allait créer du chômage dans les diligences.

Cet exemple peut faire sourire, mais la situation est la même aujourd’hui.

Certains individus veulent protéger leur petit monde et beaucoup d’entre eux réagissent violemment quand de nouveaux concepts sont introduits.

Beaucoup préfèrent la sécurité à l’opportunité.

Je crois qu’il est grand temps que l’on arrête de se préoccuper de la sécurité étatique.

La sensation la plus sécurisante au monde est la confiance qui vient avec la prise de conscience de nos capacités à réussir.

Pour conclure :

Ce livre a 33 ans et pourtant il n’a pas pris une ride.

Une version actualisée de  ce livre pourrait sans aucun doute servir d’outil d’introduction au marketing de réseau.

John Godzich et Doug Wead étaient déjà de grands visionnaires.

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Jean-Marc FRAICHE

Bonne journée & bonne glisse.

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